
J'ai commencé mon incursion dans le milieu électro avec Squarepusher et Aphex Twin. Passés les quelques mois d'adaptation necessaires (après 2 ans de collège fidèles à NRJ et deux autres fidèles à Sum 41 c'est pas si facile), cette envie permanante de découvertes musicales que certains d'entre vous doivent connaître était mise en marche. Elle ne me quitte plus depuis. Lorsque je suis tombé sur le breakcore symphonique de l'album Rossz Csillag Allat Született signé Aaron Funk a.k.a. Venetian Snares, j'ai eu un choc.
Et moi qui pensais que Squarepusher possèdait des sections rythmiques des plus complexes. En 5 minutes, Venetian Snares a détruit cette certitude. Breaks ultra rapides, samples de choix, pas une mesure identique dans la section rythmique d'un même morceau. Du grand art. Cependant, son talent mis au service de sa folie furieuse, la plupart des relases m'ont semblé -me semblent- trop agressives. Ce fait aujourd'hui un an que je suis nourri à sa musique. J'ai d'ailleurs eu dans les oreilles récemment son avant dernier album, au nom pas possible : Cavalcade of Glee and Happy Hardcore Pom Poms. Pour une fois, l'homme a laissé un peu de côté la violence de ses dernières apparitions, et se recentre un peu plus vers l'IDM mélancolique.
Attention quand même, hein. Ca reste du Venetian Snares.




